19 posts tagged “seinen”
Imaginez un groupe de death metal. Appelons-le... Detroit Metal City, ajoutez-y quelques musiciens, donnez-leur des noms - Jagi, Krauser et Camus - tels qu'ils n'oseront jamais les porter hors concerts, travestissez-les en monstres de foire, inventez un slogan pas trop compliqué et complétez le tout par des fans aptes à le hurler à tout moment. Imaginez encore que ce fameux metal band arrive à se faire une réputation telle qu'il devient un des groupes les plus populaires de la scène indépendante japonaise.
Mais quelle serait la réaction des fans quand une fois le masque tombé, ils s'apercevaient que le mythique "chanteur" (façon de parler, c'est du death quand même) dont ils scandent le nom n'est qu'un ringard de 23 ans, pas fan de metal pour un sou et préférant de loin la douceur et - il faut bien l'avouer - la mièvrerie de la pop suédoise ? Detroit Metal City pose donc ses bases sur ce postulat et raconte l'histoire... du moins les mésaventures de ce looser - Negishi qu'il s'appelle - jeune homme à la double personnalité qui a rejoint, pour on-ne-sait-quelle(s)-raison(s), les rangs crapuleux du groupe du même nom... Et ce ne semble pas être la référence au Detroit Rock City de Kiss qui semble l'y avoir amené...
En débutant par les points qui font de DMC un manga aux qualités telles que l'élan de bonne critiques qu'il génère semble pleinement justifié...
À commencer par sa galerie de personnages, à savoir : un héros ringard, une jolie-potentielle-future-petite amie (même si le dessin ne le laisse pas deviner), une manager détraquée, les membres de DMC (un batteur obsédé et un bassiste en mal de reconnaissance)... et les autres : amis d'enfance, groupes rivaux, fans surexcités, selon les cas, victimes ou bourreaux à leurs heures perdues. Alors c'est sur que certaines de leurs réactions peuvent parfois paraître caricaturales voire, pour ma part, assez agaçantes mais il n'en reste pas moins que le panel de personnages proposé par l'auteur s'avère plutôt décalé.
DMC semble, en outre, laisser des perspectives de créations assez illimitées. Il est, en effet, difficile de ne pas remarquer les points sur lesquels le mangaka reste volontairement évasif (ce pourquoi le héros est entré dans le groupe, par exemple)... Et en deux tomes, le manga ne bénéficie pas du moindre éclaircissement. L'auteur ne semble cependant pas à cours d'idées et on se prend à imaginer - soyons fous - un chapitre sur la délicate-potentielle-future-petite amie en fan de DMC, le futur dépucelage du héros par la manager complètement bourrée... Enfin, vu l'improbabilité des scénarios qui façonnent le manga, tout est franchement possible.
Parcequ'à bien y regarder, le schéma narratif est quand même assez répétitif. Pour résumer, on a :
- Concert de Detroit Metal City : fans surexcités, "Go to DMC !!" et tout le tralala,
- Negishi démaquillé se demandant ce qu'il fout là,
- Tout un tas de péripéties s'achevant quelque soit la vraisemblance de la situation
par l'irrévérencieuse intervention de Negishi en Krauser.
En définitive : malgré quelques (rares) passages hilarants et un statut de série déjantée ici pleinement justifié (certains mangas ne peuvent en dire autant), DMC reste (restera ?) une œuvre qui n'ira, pour ma part, pas plus loin qu'un simple "ça se lit".
À essayer tout de même... Qui sait, ça pourrait vous plaire.
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Mon argumentation terminée, passons aux choses que l'auteur n'a certainement pas pensé (et honnêtement il n'en a probablement rien à foutre), un peu (trop) sérieuses pour rentrer en ligne de compte. Je précise, ceci écrit, que ce qui va suivre n'est peut être qu'un ramassis de conneries...
Bref. Des années passées à lire et écouter la presse musicale française (discussions lycéennes incluses) m'ayant appris qu'il n'y avait pas plus lourd qu'un metalleux qu'on attaque sur "l'argent et le death-black-speed-power-heavy-trash-neo metal industriel-alternatif-progressif-gothique-symphonique", cet engouement pour le groupe me fait inévitablement penser à la cohue d'auditeurs qui disserteront sur le pourquoi du comment DMC est ou n'est pas un groupe "commercial" (méchants qui vendent des disques) depuis que leur nombre d'auditeurs a dépassé le chiffre 6.
Car en passant outre les groupes de black metal auxquels leur image s'apparente, DMC ne semble pas vraiment se différencier par son originalité. Qu'on regarde de près ou de (très) loin, ça reste quand même un condensé assez banal de la plupart des groupes de metal un peu trash de la scène occidental et on pourrait apparenter Krauser à un Ozzy Osbourne complètement bourrée. Je ne vois donc pas trop ce qui pourra les faire "entrer dans la légende" (hormis peut être la crédulité des fans sur les pouvoirs de Krauser).
Sachant que dans un registre plus accessible (et adolescent), ça fait un petit moment que Pompe-à-fric Manson et Slipknot
ont repris le flambeau, je ne peux m'empêcher de m'interroger sur la
nouveauté apportée par leur musique et, sur la longueur, leur légitimité sur la scène metalleuse...
Oui, c'est ça quand on s'ennuie en lisant un manga, on pense (vraiment) à n'importe quoi.
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une approche didactique assez simple pour s'adresser à la plupart des néophytes, même si le déluge de termes spécifiques demande, pour peu qu'on s'intéresse à l'œnologie, un minimum de concentration,
C'est aussi :
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Un gentil, un méchant et tous leurs amis... Des personnages au rôle bien défini dirons-nous, quoiqu'un brin caricaturaux avec un héros assez inculte pour permettre au profane de s'y identifier et un frangin assez connard pour nous permettre de prendre partie sans trop d'ambiguïté,
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une intrigue qui se met rapidement en place. Pas d'évènements superflus, tout est posé dans les deux premiers chapitres ; le volume 1 permettant, de ce fait, de globalement juger la série. On regrettera cependant quelques procédés grandiloquents pas toujours adaptés à la narration et des dégustations très... lyriques, dans le principe plutôt sympathiques mais dont l'inévitable comparaison avec Yakitate !! Ja-pan me font préférer l'extravagance de ce dernier,
- un soupçon d'Obata dans le dessin ("Death Note" hein... pas "C'était Nous")
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de l'humour, car contrairement à ce que laissait présager les airs très "Light" du héros, ce dernier est loin de posséder l'ego et la poseur-attitude de son acolyte... Ok, peut être pas sur cette image mais je n'ai jamais dit qu'elle était représentative du contenu du manga,
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et une édition soignée de la part de Glénat qui, en faisant préfacer chaque volume par un grand nom du métier, s'est, pour le coup, entouré des meilleurs... À commencer par Michel Dovaz qui, en plus d'avoir détruit mes stupides suppositions, semble y avoir pris beaucoup de plaisir.
Malheureusement cette qualité a un coût et 8,99€ la bouteille en papier mais avec la perspective de sortir, à chaque volume, avec l'envie d'en connaître un peu plus sur les multiples mystères régissant le monde de l'œnologie, et, sur les clés d'une quête qui se révélera, à coup sur, passionnante n'est, en y réfléchissant (vraiment) bien, pas si cher payé.
Du grand n'importe quoi en shôjo avec une héroïne hyper délirante. Dommage que Pika ait choisi de ne pas adapter un titre japonais trop obscur pour un profane.
Otomen de Aya Kanno.
Une couverture kitch au possible pour l'histoire d'un garçon beau et viril... qui aime les trucs de fille. Pour une fois que les rôles sont inversés, on ne va pas se priver pour jeter un œil. Reste à la gent masculine d'adhérer à ce titre plus que prometteur.
Un jeune homme cloîtré chez lui depuis près de 4 ans - un hikkikomori que ça s'appelle - qui s'est persuadé de l'existence d'une conspiration dirigée par la chaîne de télévision nationale, la Nihon Hôsô Kyôkai dit NHK, devenue dans son esprit farfelu la Nihon Hikikomori Kyôkai, rencontre une fille qui souhaite le guérir. Sujet peu commun traité avec beaucoup d'humour.
Un flot de beaux garçons au look aussi particulier qu'androgyne, des relations bien ambigües entre personne du même sexe et des histoires les plus sombres possibles, voilà comment on pourrait résumer le style de la mangaka. Et autant le dire tout de suite, il n'y a pas de miracles... du moins dans les deux premiers cas, Vampire Host se révélant plus léger que la plupart de ses séries antérieures... D'ailleurs, fait rare (sans précédent ?) chez l'auteure, le "héros" est une fille, certes complètement surexcitée mais une fille quand même. Certains affirmeront (à tort ?) que ce n'est pas le meilleur titre de son répertoire, d'autres pas spécialement réactifs à son style narratif apprécieront... J'espère.
Detroit Metal City de Kiminori Wakasugi chez 12 Bis (dont on aimerait bien qu'il se dote enfin d'un site web).
Référence explicite à Detroit Rock City du groupe Kiss, DMC raconte le quotidien d'un jeune garçon amateur de pop suédoise qui devient le chanteur déjanté d'un groupe de death metal. Contraint de jongler entre sa vie de collégien et sa "carrière" musicale, celui-ci va semble-t-il être confronté à quelques déconvenues. Le manga va, par ailleurs, bénéficier de deux adaptations, l'une animée, l'autre en live avec dans le rôle principal l'un des seuls acteurs potables des films Death Note.
Me and the devil Blues de Akira Hiramoto.
Un noir en couverture qui ressemble enfin à quelque chose ?! Normal puisque ce seinen est l'adaptation libre de l'histoire d'une légende du blues (dont l'inculte que je suis n'a jamais entendu parler) Robert Johnson... En espérant que le mangaka ne fasse pas usage du diminutif propre au nom du héros (je fais peut être une fixette sur ça mais avez-vous remarqué que les (rares) blacks dans un manga s'appelaient (presque) tous Bob ?), ce titre pourrait bien être intéressant.
Parce que c'est du Yuki Yoshihara... Non, ça ne suffit pas ? Parce que ce titre semble se démarquer, d'après quelques échos, du schéma narratif auquel elle nous avait auparavant habitués... tant que les personnages restent déjantés, ça me va.
Les "Je sais pas trop" (sait-on jamais je feuilleterais le volume à la fnac... ou en parlerais à mes bibliothécaires) :
Un drôle de père de Yumi Unita chez Akata.
Un trentenaire contraint d'élever la fille de son grand père, le jour de la mort de ce dernier. Le problème, c'est que sa... tante est de 24 ans sa cadette. Le sujet est assez original, les couvertures sont - ahhh - magnifiques mais je n'ai pas été spécialement convaincue par le chapitre de prépub' qui me rappelle trop un autre manga publié chez Panini. Après le fait que l'héroïne soit un peu moins kawaii que la gamine de Babe My love, le héros beaucoup plus vieux et que ce soit un josei peut être intéressant mais, je sais pas, ça ne m'attire pas plus que ça.
Du sous Katsura, du sous Ichigo 100% (si, si)... Bref, du sous manga de petites culottes. À réserver aux amateurs.
Étant donné que l'entreprise est en liquidation judiciaire, rappelons à ceux et surtout celles qui souhaiteraient acheter certaines de leurs séries avant leur prochaine disparition des librairies françaises, la nécessité d'éviter des mangas dont la vulgarité et le mauvais goût n'est plus à prouver comme L'amour à tout prix, Royal 17, le très répétitif Love Celeb et (à ce qu'il parait) le finalement trop convenu Forbidden Love. Et comme j'aime bien me faire de la pub, je me souviens même avoir écrit une note (cliquez, cliquez, cliquez) sur quelques uns de ces titres.
Une BD chinoise aux dessins expressifs et lumineux relatant l'histoire d'un clown acrobate manchot. J'en ferais peut être une note quand je (re)sortirai de ma crise de flemmardise... autant dire que vous allez attendre longtemps.
Je dois avouer que si la bibliothèque de mon quartier n'avait pas acheté le premier tome, je ne serais probablement pas allée au delà du chapitre publié sur le site de l'éditeur. Et sans être le manga du siècle, celui-ci s'est avéré relativement prometteur : un peu d'humour, une bonne dose de combat et des personnages attachants, ça mérite qu'on s'y accroche. Un bémol toutefois à la traduction/adaptation : je me doute bien de la difficulté de traduire certaines expressions japonaises sans en faire des tonnes, mais n'y avait-il pas moyen d'éviter les "SODETSURIKOMIGOSHI" enchaîné par un "KATAGURUMA" (et encore ça, ça va) qui même avec une note un peu plus détaillée sur la page en question n'apportent pas grand chose à l'histoire, j'aurais limite préféré une version francisée light plutôt qu'une formule de 20 syllabes dont je ne me souviendrais pas. Et je vais peut être encore chipoter mais quelqu'un (au hasard un néophyte) qui ne connaît pas la signification de sempai, il fait comment pour comprendre ce qu'est un kohai ? L'antonyme de sempai d'après la définition. Mouais, à revoir.
Les "finalement, j'aime pas trop" :
Aya conseillère culinaire de Saburo Ishikawa...
Oui, ça parle de cuisine japonaise, c'est sympa et on apprend plein de choses mais supporter pendant 5 tomes Mademoiselle je-sais-tout et j'ai-tout-le-temps-raison accompagné d'un novice surexcité qu'on se demande à chaque nouveau chapitre si il ne ferait pas mieux de changer de métier, c'est lassant.
La couverture était jolie, les bribes du manga prépubliées dans la KanaBox m'avaient énormément enthousiasmée et autant j'apprécie la manière dont l'auteure traite de la situation familiale de l'héroïne autant sa vie sentimentale me laisse de marbre surtout que celle-ci semble aller dès le premier volume vers tout ce qui m'horripile dans un shôjo à savoir l'héroïne larmoyante et les prémices d'un énième triangle amoureux *traumatisée par les derniers tomes de Peach Girl*. Après c'est sur que c'est moins niais qu'une bonne partie des mangas pour filles publiés ici et que l'idée de voir une relation évoluée sur (plus ?) d'une quinzaine d'années est intéressante mais je m'attendais néanmoins à quelque chose de moins classique. Il n'empêche que fort de son succès, un drama de 60 épisodes (!) de 25 minutes a été diffusé, l'an dernier, sur la télévision nipponne... Et mine de rien, ça n'a pas l'air mauvais
Les "y me reste à voir" :
- It's your world de Junko Kawakami. Les mésaventures d'une famille japonaise confrontée aux us et coutumes de notre chère culture.
- Les gouttes de dieu chez Glenat. Un manga sur l'œnologie qu'une pochtronne et amateur de vin qui se respecte ne peut rester indifférente. Le problème c'est que l'étudiante boursière, elle, trouve l'œuvre trop chère.
- 7 SEEDS de Yumi Tamura, tout simplement parce que je n'ai pas fini Basara et que le boulot plus que critiquable de Pika sur les premiers volumes me donne plutôt envie d'attendre une hypothétique réédition.
- Itadakimasu de Yuki Yoshihara. Parce que j'ai toujours le pressentiment que Soleil pourrait sortir un coffret du manga... un jour... Heureusement que ma bibliothèque vient de les acheter.
Bref, je ne sais pas si c'est parce que je ne lis pratiquement plus de scans, si les éditeurs maitrisent mieux leurs techniques de communication pour une licence même sans intérêt, qu'ils se sont décidés à acquérir des séries un peu plus potables que l'an dernier... ou que je suis juste obnubilée par la sortie prochaine de Yamato Nadeshiko mais hormis quelques mangas, j'ai la vague impression que les titres de cette rentrée sont moins dispensables que ceux annoncés en Janvier dernier. A voir sur la longueur, ceci dit.
Au salon du livre. Un rendez-vous qu'une francilienne en pleine crise glandouillère se devait de ne pas rater. Et puis 1. C'était gratos, 2. Je n'y suis jamais allée, 3. Ma soif de connaissance se résumant dernièrement à Perez Hilton et le myspace de Serj Tankian, je n'avais aucun motif pour boycotter quoi que ce soit, la polémique sur les auteurs israéliens mettant un peu passé au dessus.
Donc au programme de la journée : 2 conférences, une dédicace et une ballade à travers les différents stands des éditeurs BD. Arrivée un peu après 16h pour la première conférence de ma journée... la plus sympa. Celle sur les blogs BD (il y avait Boulet !), drôle aussi (grâce à Boulet !) et intéressante grâce aux autres (Cha et pas Sha comme écrit sur la brochure, Stéphane Beaujean... et Boulet !). Le problème c'est qu'avec ma mémoire de poisson ro... extrêmement sélective, je n'ai retenu que des choses hautement "essentielles". Donc histoire de mettre ma (petite) pierre à l'édifice dans le guide du bon blogueur BD, on va procéder de cette manière :
Ce qu'on croit mais en fait c'est pas vrai :
Blog BD n'est pas synonyme d'augmentation exponentielle des
ventes. Certains projets sont certes susceptibles d'intéresser un éditeur comme
Cha avec les Allumeuses
mais les ventes de leurs séries sont paradoxalement restées sensiblement les
mêmes. Constat plus "affligeant" : le blog de Boulet qui totalise en moyenne
20000 à 35000 visites (visiteurs serait plus logique, je crois) contre 15000
exemplaires de Donjon vendus ; la gratuité, l'accessibilité, les sujets abordés
et la fréquence d'actualisation du média n'étant pas étrangers au phénomène.
Ce qu'il ne faut (absolument) pas faire :
Se pointer avec des carnets à dessins mettant en première page
(en dernière et même au milieu) certaines notes de son blog. Parce que d'une,
c'est agaçant, de deux l'éditeur n'aura pas plus d'estime envers ledit
dessinateur (ça pourrait même être l'effet inverse) et que ça ne va pas
forcément l'aider à juger les capacités de ledit blogueur à pondre une série
intéressante. En résumé : rien à foutre de savoir quelles notes d'un blog sont
les plus plébiscitées par les lecteurs si il n'y a pas de réelles idées
derrière.
Ce qu'ils pardonnent (difficilement mais ils peuvent se montrer
relativement indulgents... enfin façon de parler) :
Les images de leurs blogs sont soumises à des droits
d'auteurs... donc à eux. C'est dur mais pour mettre un extrait ou une note
provenant de Bouletcorp, Ma vie est une bande dessinée etc...
sur un site, un magazine ou un journal quels qu'ils soient et quel qu'en soit le
but, il faut payer.
Ça peut vous faciliter la vie :
Une oeuvre personnelle, une revue à éditer ? Lulu.com propose aux auteurs professionnels
ou amateurs de s'autopublier (ou presque) sans passer par la machine éditoriale
classique.
Et l'avenir... Pourquoi pas une publication de premières planches d'un album sur le net (les Allumeuses ?) voire tout un album pour Cha, un truc un peu à la Kanabox avec la possibilité de donner son avis, si j'ai bien compris.
Ce qui m'a fait marrer :
Blog BD à succès n'est pas égal à
"Ouais ! A moi, la gloire, l'argent... et les filles" ! - Boulet.
Qu'est-ce qui fait le succès de ton blog ? Réponse de Boulet (un peu modifiée par mes soins... et ma mémoire) : "Je reste persuadé que les filles savent en allant sur mon blog que je suis extrêmement beau et intelligent"... Phrase répétée au moins 3 fois au cours de la conférence.
Derniers mots de l'animateur : Et pour répondre à la
question "est-ce que les blogs constituent un moyen pour se faire connaître
?"
Réponse de Cha et Boulet : Non... Enfin, oui, un peu.
Boulet :
Et on a mis une heure pour arriver à cette conclusion.
J'ai bien écrit que je n'avais retenu que des choses hautement "essentielles" ^^'.
Deuxième conférence... la plus clairsemée. Celle sur les mangas
de bouche avec les Gouttes de Dieu chez Glenat à qui on pourra difficilement
reprocher de ne pas déployer tous les moyens possibles pour que le titre
fonctionne... A commencer par la mise en vente du premier tome, 15 jours avant sa
sortie officielle, et les énormes panneaux stratégiquement disposés à proximité
de la caisse et des XIII de Van Hamme, beaucoup plus imposants que la
soi-disante exposition Nana du village Manga (3 murs, 3 affiches expliquant
vaguement les thèmes et l'histoire du shôjo, une table et deux chaises...
c'était minable). Ils ont même pensé à la gent féminine en mettant au centre le
héros super canon chemise ouverte (ou presque), verre de vin à la main dans une
position pour que toutes personnes digne de ce nom aient envie de l'aider à...
prendre son bain. L'altruisme, le dévouement envers mon prochain, tout ça résume
parfaitement mes principaux traits de caractère ^^'.
La magie des imprévus et de l'organisation ayant fait des
mangas de bouche la seule et unique conférence. Plutôt qu'à un éclaircissement
sur "les genres du Manga" et la "diversité extraordinaire des thèmes :
historiques, futuristes, artistiques, sentimentaux, sportifs, et les Mangas du
métier (notamment l'œnologie, la boulangerie, la médecine, les sapeurs
pompiers...)", on a eu droit au même sujet évoqué de manière plus expéditive car
uniquement centré sur "la sortie des Gouttes de Dieu".
Un peu déçue sur le coup, même si Stéphane Ferraud, le
directeur du département Manga de Glenat s'est montré relativement convaincant.
Et cela en dépit du fait que le professeur invité pour nous éclairer sur l'œnologie ne semblait pas savoir que le public présent était en grande partie
composé de néophytes... je crois (c'est quoi l'amertume en œnologie ?), la
façon dont il feuilletait le bouquin en début de conférence supposant qu'il
n'avait pas (encore) eu l'occasion de le lire... ou peut être était-ce seulement
pour se remémorer certains passages.
Donc, histoire que les 45 minutes passées à écouter cette conférence me servent à quelque chose (pas été très motivée pour le quizz)... Les Gouttes de Dieu est un seinen de 15 tomes, toujours en cours prépublié dans le Morning de Kodansha vendu au prix de 8,99 € (quand même). Véritable phénomène au Japon, la série comptabilise aujourd'hui plusieurs millions d'exemplaires vendus à son actif.
Ce que j'en ai retenu...
Un côté Slam
Dunk avec un héros profane abhorrant tout ce qui se rapporte de prêt ou de
loin à l'œnologie, un soupçon d'Obata dans le dessin, du Yakitate !! Ja-pan
dans l'humour (l'éditeur évoquait un passage où le héros se rappelait d'un
concert de Queen en gouttant un vin), un peu dans l'intrigue (deux frères, le
gentil qu'on a envie qu'il gagne et le méchant-connard qui se battent pour
l'héritage de leur père), mais qui au vu du magazine de prépublication s'adresse
à un public plus âgé avec une trame très Da Vinci
Code comportant son lot d'intrigues, de machinations et une épopée à travers
le monde.
Plus d'éclaircissements avec le synopsis made in Glenat...
Lorsque Yutaka Kanzaki, oenologue mondialement connu,
décède, le monde du vin est en émoi. En effet, le maître possède l’une des plus
extraordinaires caves dont on puisse rêver. Shimizu Kanzaki, le fils du maître,
lui, n’est en rien un amateur de vin. Employé de brasserie, il fut même plutôt
rebelle à ce père tant obsédé à lui faire découvrir les arômes des vins, qu’il
finit par l’en dégoûter. Tout le contraire de son frère, le sombre Issei, fils
adoptif du maître, qui a suivi une brillante carrière de sommelier. À qui
reviendra la cave de Yutaka Kanzaki ? Le testament du maître est clair : à celui
des deux frères qui résoudra 12 énigmes sur 12 vins, et découvrira quel est ce
13e et mystérieux vin, inconnu de tous, et que le maître surnomma « les gouttes
de dieu ». Une chasse au trésor en forme d’enquête policière va opposer les deux
frères aux caractères et parcours opposés : le talent et la technique de Issei,
contre la sensibilité et l’émotivité de Shimizu.
Sortie officielle le 4 Avril 2008.
Fin de ce pseudo thème au nom pour le moins radical, un peu obscur pour les néophytes... Et conclusion assez succincte sur deux excellents mangas.
L'un prend forme dans une société italienne utilisant des méthodes similaires à celles des extrémistes religieux et guerres dans des pays soi-disant sous développés, l'autre en suivant le parcours rocambolesque d'un homme en devenir.
Mais tous deux traitent de gamins dont la particularité, un événement ou un mode de vie, les empêchent de profiter pleinement de leur enfance.
Donc, des œuvres très différentes dans la forme, pas autant dans le fond qui offre pour la première l'avantage de pouvoir émettre un avis définitif dès le tome 1 mais qui par le sadisme, la cruauté, l'égoïsme... enfin une démonstration assez brutale de la plupart des défauts caractérisant la nature humaine peut s'avérer être une lecture plus pénible dans le cas du deuxième. Seulement, à respectivement 7,95 et 7,50€, 2 ovnis de la planète manga valent bien une petite prise de risque, non ?
Une histoire qui commence comme une comptine : un papa à la montagne, une maman résidant à la mer, ils se rencontrent, se marient et font Ki-itchi.
Ki-itchi, parlons-en, est un gamin se distinguant par un mutisme permanent, des glandes lacrymales rarement mises à contribution, mettant un point d'honneur à ne jamais se montrer en position d'infériorité... et, comme Amel Bent, à toujours garder le poing levé *vive les comparaisons pourraves*.
Mais K-itchi, est aussi débrouillard, (trop) bagarreur, l'incarnation de la virilité poussée à son paroxysme. Et c'est dans une société tout ce qu'il y a de normal qu'il évolue entre l'école, ses parents et ses escapades solitaires...
Et mon avis...
Le mioche manga de base est enjoué, a toujours les yeux brillants et possède cette faculté toute enfantine de passer du rire aux larmes en restant le plus mignon possible, ceci allant de pair avec une petite frimousse qui dit 'je deviendrai une bombe sexuelle ou un beau gosse (selon les cas) plus tard".
Rien de tout ça chez Arai.
Ki-itchi lui a les oreilles décollées, une coiffure singulière et un visage qui l'est tout autant. Il possède certes ce petit quelque chose dans son aspect et son attitude qui le rend attendrissant, mignon même, mais n'en diffère pas moins du mioche kawai à plein temps. Ce qui est néanmoins paradoxal, c'est que contrairement aux autres personnages possédant des visages relativement banals (c'est un euphémisme pour dire moches), c'est celui de l'enfant qui s'avère ici le moins grossièrement dessiné. Une manière d'accentuer son statut de héros, d'être unique en son genre... ou tout simplement parce que l'auteur est tellement mauvais pour esquisser des visages corrects qu'il a préféré se concentrer sur le héros ^^""" ?
Sauf que Ki-itchi s'emporte, cogne, s'isole et quand il échappe à la surveillance de ses parents, ce n'est pas pour suivre le papillon qui vient de s'envoler. Et c'est cette force de caractère ajoutée à un brin d'imprévus (de malchance diront certains) qui l'amène à se fourrer dans d'invraisemblables situations. Le mangaka dépeint ainsi des aspects peu reluisants d'une société faite de commérages et d'exclusions, Ki-itchi y perdant chaque jour un peu plus de son insouciance.
Bref, alors que The World Is Mine, par sa narration décousue et l'attente d'un développement plus clair sur les liens existants entre les différents récits, pouvait s'avérer rapidement lassant, l'auteur en proposant un personnage grandissant relativement attachant laisse de côté les aspects obscurs qui faisaient le (non) charme de sa précédente série. Voilà donc un manga au traitement singulier renforcé par un héros du même acabit mais qui peut, pour toutes ses raisons, se révéler assez difficile d'accès A lire certes, à adopter, tout dépendra du lecteur.
Non, ce n'est pas ce que vous croyez... enfin pas exactement.
Nous n'irons plus au bois,
Les criminels s' sont tirés,
La gamine que voilà
Ira les trucider
Entrez dans la danse,
Bousillez son enfance,
Sautez, dansez,
Ramassez tous les lauriers.
Une comptine légèrement retouchée ? Un peu (beaucoup).
L'hymne officieuse du "Bureau d'Aide Social" ? Très probablement.
Non, ce n'est pas un nouveau réseau pédophile mais une organisation italienne chargée de la protection de la populace. Motifs a priori hautement louables... si ce n'est que le sale boulot est exécuté par des filles cyborg, réchapées de la mort grâce aux miracles de la technologie moderne. Accompagnées d'un "grand frère" (histoire qu'elles ne fassent pas n'importe quoi), elles forment ce qu'on appelle un fratello et enchaînent les missions de secours. Mais derrière ces machines à tuer se cachent des gamines bercées d'illusion qui tentent de demeurer un peu plus longtemps dans cette période d'insouciance appelée l'enfance.
Et mon avis...
Des tueuses - impitoyables ? - contrastant avec des gamines kawai tout ce qu'il y a de plus normal. Un paradoxe : celui de vouloir (sur)vivre à tout prix, rire, s'amuser et celui d'enlever indifféremment la vie. Des grands frères peu démonstratifs - insensibles ? - au passé chargé, attachants... souvent, inquiétants parfois. Gunslinger Girl est le manga de tous les contrastes.
Les missions s'enchaînent, de nouveaux personnages apparaissent, on y raconte leurs histoires, on se surprend à leur donner des raisons et à finalement adhérer à cette ambiguïté que l'auteur, loin d'entrer dans la facilité d'un développement manichéen, arrive à installer.
Donc, (peu) de rires, beaucoup de larmes, de violence et de scènes sanglantes, l'auteur dépeint ici le quotidien de jeunes filles, d'hommes... d'êtres humains tout simplement embarqués et manipulés par de sinistres organisations.
Bref, voilà un manga peu conventionnel prenant forme au delà des frontières nipponnes (il y a une logique claire aux yeux non bridés cette fois ^^""), traitant d'un sujet original toujours d'actualité, le tout livré par un auteur de talent.
A noter que la saison 1 de l'animé est distribuée en France par Kaze, la saison 2 Gunslinger Girl - Il Trietano étant en cours de diffusion sur la télévision japonaise.
L'histoire...

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Rappelons déjà la sortie de l'excellent Mushishi, stoppé au troisième épisode afin d'éviter de me spoiler la version papier (c'est vrai que ce n'était pas forcément très sérieux d'en faire un billet après en avoir vu si peu mais ça avait été un de mes gros coup de cœur, à l'époque). Et après un premier volume en demi teinte, plutôt sympa mais pas transcendant pour ne pas dire chiant (ah si j'l'ai dit), le deuxième a, quant à lui, énormément relevé le niveau, pas simplement une "ode à la nature et à la tranquillité", une découverte, des personnages diverses, attachants et des histoires où se mêlent joie, tristesse et nostalgie. Les thèmes du folklore et bestiaire nippons rappellent certes ceux de l'excellent Cortège des 100 Démons mais l'environnement et les personnages qui y gravitent rendent la comparaison difficile. Et puis Kana fournit pour cette œuvre un travail plus que correct (comme souvent dans les mangas de cette collection... il me semble ).
Ce qui serait bien, c'est que la demoiselle à qui j'ai gentiment prêté mes deux volumes se décide enfin à me les rendre (à près d'un mois et demi, ai-je encore le droit d'espérer ? ).
Dans le registre shôjo kawai, voici Chocola & Vanilla, le dernier Moyoco Anno. Après un animé fraîchement diffusé sur Canal J, Anno nous revient cette fois avec un shôjo... kawai (oui, je sais, c'est minable) et comme une bonne partie de ses œuvres très sympathique. Un synopsis...
Chocola Meilleur & Vanilla Mieux sont deux sorcières en compétition dans la course du "ce sera moi qui deviendra reine". Amies de cœur, rivales pour le reste, elles sont envoyées sur Terre sur laquelle, elles devront se servir de tout leur potentiel de séduction pour amasser un paquet de cœur en provenance des jeunes mâles humains (ou femelles mais c'est un shôjo kawai, pas une production Clamp, y a pas de lesbiennes), celle qui au bout d'une période donnée en obtient le plus gagne le droit de gouverner.
Donc, quand on mélange :
- un style graphique bien plus joli que ses précédentes séries
- une héroïne haute en couleur (une mini Shigéta en plus lucide)
- et une histoire clairement adressée au moins de 13 ans (tout public dirons-nous), vous obtenez le très palpitant Chocola & Vanilla.
Et je dois l'avoir déjà écrit quelque part (certainement sur Suba Furuba xD), en personnages à buter, ce manga atteint néanmoins des sommets : entre Pierre et son taux de bogossité tellement élevé que la moitié des pouf... pardon filles de l'école lui tournent autour, Vanilla, larmoyante et niaise au possible (l'archétype de la cruche shôjoesque), il y a de quoi faire. Heureusement, c'est dès les premières pages, qu'apparaît le meilleur, l'excellentissime, le gars avec qui je sortirais si j'avais 10 ans (si j'avais 10 ans hein), Akira, personnage secondaire certes mais qui n'a probablement pas dit son dernier mot... je l'espère du moins. Ok, il a un taux de ténébritude proche de zéro, surtout comparé à Pierre mais il n'en reste pas moins attendrissant... quoique parfois un peu surexcité (pas vraiment surpris quand on connait les autres séries de l'auteure)... Plus qu'à espérer que Chocola ouvre enfin les yeux.
Donc introduction certes grossière et convenue (on me l'a déjà faite le coup du mage et ses dons occultes à deux balles) mais développement excellent.
Sasara, en dépit de glandes lacrymales un peu plus développées que la moyenne, est l'antithèse de la cruche shôjoesque : Oui, elle a du caractère ; non, elle ne s'extasie pas devant le premier beau ténébreux qui passe, et en dépit de son impulsivité, il lui arrive d'utiliser ses neurones, elle a un idéal, des valeurs, et elle essaye de s'y tenir et cela en dépit de la difficulté des épreuves à venir.
Et puis, le manga offre quand même son lot de batailles, machinations et coups bas... approuvé par les gars de mon groupe de TD qui n'y connaissent tellement rien en matière de shôjo qu'ils se sont demandés pourquoi il y avait autant de combats et ahhh *misère et damnation* de sang ! (1er démenti de la semaine : Angel Sanctuary n'est pas un shônen, ni un seinen d'ailleurs !).
Il ne faut cependant pas se leurrer, un shôjo ne serait pas un shôjo sans sa tripotée de beaux gosses, histoire d'amour, tout ça, mais à l'instar du manga, toutes les petites choses qui rendent certaines séries du genre indigestes sont introduites avec un poil plus de finesse (même si il ne faut pas s'attendre à des miracles). Et puis, je doute être la seule fan du couple Shuri (dont je laisse planer le mystère sur son identité)/Sasara.
Et pour achever de vous convaincre... Un petit coup de d'oeil sur les critiques de Djak sur Krinein et Morgan sur Mangaverse... Quoiqu'attendez (pour le dernier lien) d'avoir lu le premier tome si vous ne souhaitez pas connaître l'identité de certains personnages.
Basara de Yumi Tamura, 27 tomes, édition terminée chez Kana - série terminée
(c'est sur la couverture), le dernier manga paru en France de Moyoco Anno (encore elle !). Après s'être fait découvrir, grâce à ses joseis, Pika nous sort l'excellent Hano quelque chose, explicitement appelé Plaire à tout Prix (c'est plus simple). Un titre pas spécialement attirant, mais pourtant bien marrant.L'histoire d'un looser qui cherche à plaire, un apprenti métrosexuel qui va de déceptions en déconvenues.
Donc, des scènes moins explicites qu'un Happy Mania, comme le style graphique un poil moins moche (même plutôt joli), un héros à qui il est parfois difficile de ne pas avoir envie de donner des coups mais qui n'en reste pas moins attendrissant, des personnages secondaires bien détraqués et vous obtenez quelques bonnes barres de rires en circonstances. *Allez Densh... pardon Masao !* En somme, une série à suivre (et à acheter... pour ceux qui ont les thunes).
Sinon, j'avais implicitement fait comprendre ici (tous les billets où j'en parle en fait) que le yaoi et moi, c'était loin d'être une histoire d'amour. Il existe certes d'excellents mangas du genre (Yume No Kodomo ou Vanilla entre autre) mais non quoi *je sais, justification minable*. Cependant, dans ma soif de découverte, j'ai eu, il y a de cela quelques semaines (ok, quelques mois mais je m'en suis souvenu il y a peu), enfin l'occasion de lire les premiers tomes d'Haru wo Daiteita, le manga yaoiste par excellence.
Mon avis ? Racoleur au possible, personnages à baffer, parfois malsain, avec des phrases d'une profondeur proche du néant.
Un petit synopsis (assez approximatif, je l'ai lu il y a longtemps... ou plutôt ai-je essayé de l'oublier le plus rapidement possible) : l'histoire de deux acteurs pornos, désireux de passer du côté le plus "politiquement correct" du métier, qui vont être amené par le biais des circonstances... assez spéciales dirons-nous à tourner une sitcom ensemble : Haru wo Daiteita.
- Kato méprise Iwaki... Un arriviste susceptible de par sa jeunesse d'être une menace pour sa carrière. C'est pourquoi, lorsqu'on lui propose de participer au casting d'Haru wo Daiteita, certainement un des rares rôles proposés à des acteurs de son milieu, il y voit (à raison) un pas vers la possible reconversion qu'il recherche tant et met ainsi tout en œuvre pour obtenir le rôle surtout quand il apprend que son rival est aussi dans la course.
- Ils tournent ensemble (faut dire qu'ils se sont montrés plutôt "convaincants"), le temps pour Iwaki de commencer à éprouver de forts sentiments pour Kato, sentiments qu'il ne tarde d'ailleurs pas à lui avouer.
- Kato prend peur, ne veut pas de cet amour, il est sur la défensive quoi.
- Il s'attache néanmoins et se rend compte que les sentiments d'Iwaki sont loin de le laisser insensible, mais, il ne peut se l'avouer (complexe d'infériorité, tout ça).
- S'ensuivent des épreuves qui les feront avancer, chacune consolidant un peu plus leur couple dans tous les sens de termes.
- Le brun méprise le blond (châtain en fait), tout ça.
- Le blond commencent à éprouver des sentiments vis à vis du brun, trouve une... "faille", s'y engouffre et l'utilise, par la suite, allègrement : il souhaite en effet montrer la profondeur de ses sentiments à la... "faille" qu'il a devant lui (le brun quoi).
- Ce dernier, malgré ses réticences, aime "ça".
- Et puis, ben finalement, à force de faire des trucs pas très catholiques avec le blond, se rend compte qu'il est tombé amoureux mais aussi qu'il ne peut pas l'*******... faire ce que fait le blond avec... ahhhhh, je deviens vulgaire *toutes allusions perverses sont ici purement et simplement appropriées*.
- S'ensuivent des rebondissements... du moins sensés en être, allant du plus malsain au plus cul-cul-la praline (jeu de mot involontaire) avec des scènes de sexe atteignant des points de détails absolument hallucinants, dont l'utilité reste encore à prouver et donnant la désagréable impression que l'histoire est uniquement centrée sur ces passages.
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