Et après la Japan Expo...
Et voilà après 4 jours à temps plein, la JE a fermé ses
portes dimanche... Bonne occasion pour écrire une inévitable et (comme d'hab')
assez maladroite "petite" note.
Donc Samedi "dédicace" :
La quiche que je suis ayant réalisée un jour après que la
séance de dédicaces d'Obata au Virgin s'était déroulée la veille et, par là
même, que toutes perspectives d'avoir un Light sur mon Death
Note seraient certainement vaines, je commençais à comprendre, grâce à ce post, que je n'avais finalement rien raté.
Car non seulement ce n'était qu'une simple signature (le
dessinateur obéissant, semble-t-il, aux directives de son éditeur nippon) mais il fallait en plus
acheter 2 tomes de Death Note, à la JE, pour recevoir un ex-libris d'Obata
signé... Mouais.
Je passe mon tour et préfère me rendre à celle de Tetsuya Tsutsui au stand Ki-oon où pour cause d'oubli de Manhole, j'achète le
sympathique (mais néanmoins anecdotique) Duds
Hunt. Ce genre de dédicaces nécessitant, cependant, plus de temps que celle de ses confrères japonais et Tsutsui
n'étant pas disponible à chaque convention à laquelle on a envie de se pointer,
la file d'attente était longue et le nombre de personnes à passer forcément plus
limité...
Donc après avoir patienté 2 heures et demi, dans une file
d'attente essentiellement masculine (me suis re-plongé dans mon Nouvel Angyo
Onshin quand ils ont commencé à parler jeux vidéos), avec la certitude que
je ne pourrais passer que l'après-midi, une des filles du staff de Ki-oon prend
nos noms et nous donne des numéros pour éviter la file d'attente à 14h30.
Je profite donc de cette petite pause pour faire rapidement le tour
des stands, histoire de voir que comme, chaque année, Manga Distribution brade ses
coffrets DVD ; saluer un ancien copain de classe ; remarquer que Panini reste avant tout un
vendeur de comics ; acheter 2-3
fanzines, devenir membre officiel de la Brigade SOS (comme toutes les personnes s'étant naïvement
approchées de leur stand d'ailleurs) ; prendre un poster du très prometteur Otomen au stand Akata (il n'y en avait plus ni de Beck, ni du
Pacte des Yokai de toutes manières) ; foncer à celui de Casterman pour obtenir un des
multiples badges Skip Beat! et acheter, par la même occasion, le premier volume que je finis par lire, 5 heures plus tard, en attendant une dédicace des
auteurs de Sentaï School.
Avis assez mitigé pour ce premier tome (vais quand même
tester le deuxième pour me faire une opinion définitive) mais auteurs très
sympathiques qui ont continué à dédicacer leurs séries bien après l'heure de
fermeture... du moins jusqu'à ce qu'un vigile les prie "gentiment" d'arrêter, il
était 19h45... Ouf, j'étais la dernière.