Yamato Nadeshiko
Yamato Nadeshiko Shichi Henge : les 7 évolutions de Yamato Nadeshiko,
Yamato Nadeshiko étant l'icône de la femme parfaite.
Titres alternatifs :
ヤマトナデシコ七変化
Perfect Girl Evolution
My Fair Lady
The Wallflower
Genre : shôjo, comédie, n'importe quoi
Mangaka : Hayakawa Tomoko
(ともこはやかわ)
Parution japonaise : 22 tomes - série (peut
être) bientôt terminée, pré publiée dans le
magazine Bessatsu Friend (ou Betsufure) de la
Kodansha
Parution française : en cours de parution par Pika
Et au vu de la fille, c'est loin d'être gagné. En effet, la jeune fille en question, Sunako, est une gothique (disons plutôt qu'elle à un look franchement douteux), fan de films d'horreur gores, et qui par dessus tout, fuit le contact des gens et (surtout) des belles personnes.
Les quatre jeunes hommes (extrêmement beaux et populaires évidemment) vont devoir tout faire pour transformer Sunako en une vraie femme de société, et cela le plus rapidement possible.
Source : un peu de moi et beaucoup de Mangavision
Son héroïne : Sunako Nakahara, l'anti-cruche shôjoesque par excellence, pendant manga de Sadako dans "The Ring"... Donc loin des standards de beauté japonaise. Non, elle ne s'extasie pas sur ses 4 beaux gosses de colocataires mais préfère, contrairement aux 3/4 des filles composant la planète Terre, les fuir comme la peste. Et puis, que faire de jolis habits aux couleurs chatoyantes et lumineuses ? Les films d'horreurs pourvus qu'ils soient les plus sanglants possible, crucifix, têtes de mort et autres symboles gothiques, c'est beaucoup plus attrayant. Et, ce qui me fait d'autant plus plaisir, c'est qu'on se rend compte, au fil des chapitres, que Sunako restera toujours Sadak... Sunako et que ses goûts pour le sang et la mort ne changeront jamais. Ajoutons à cela, une alternance dans les dessins entre le mode "beauté fatale" et SD (Super Deformed), des histoires sans queue ni tête dans la grande tradition du n'importe quoi et vous obtenez de bonnes barres de rire en circonstance.
L'auteur joue ainsi la carte de la dérision à la perfection, reprenant à son compte la plupart des clichés qui pullulent dans les shôjo et autres shônen comiques : vision idyllique des 4 êtres éblouissants, saignement du nez à gogo... Tant de procédés qui utilisés habilement s'avèrent hilarants.
Edith : A conseiller tout particulièrement aux personnes ayant aimé Host Club. C'est dans le même genre (beaux ténébreux + héroïne singulière).
He dites : Un animé adapté du manga a vu le jour. Hormis le chara design atroce et une réalisation qui aurait pu être meilleure (avec plus de budget peut être), la série semble se bonifier au fil des épisodes (du moins d'après les posts du forum que je fréquente) et cela en dépit de l'ajout de quelques éléments comiques (les gothiques lolita entre autre) pas toujours de très bon gout.
Edit :
Je viens de regarder le classement du site Mangaverse et Yamato est
arrivé troisième dans la catégorie du manga qui mériterait d'être traduit
derrière Pluto
de Naoki Urasawa et surtout DEATH
NOTE de Ooba Tsugumi et Takeshi Obata.