J’écrivais, il y a quelques mois, un avis sur le premier titre de Yuki Yoshihara publié chez Soleil. Ayant enfin réussi à me procurer le nouveau et m’être délectée des quatre premiers tomes, je me suis dit qu’il serait peut être temps de lui consacrer une (petite) note…
Comme le radotage semble être la meilleure façon de susciter l'intérêt de certains lecteurs de BD et que le début de ma dernière note me semble bien insuffisant pour une telle nouvelle (oui, bon, un blog sous-visité n'est peut être pas le meilleur moyen non plus ^^'), j'en reparle encore ici...
Souvenez-vous il y a quelques mois, je consacrais plusieurs
notes suite à l'arrêt inopiné d'une collection ne se caractérisant pas par
un chiffre de vente faramineux.
J'évoquais,
entre autres, deux manhwa - enfin surtout
un - qui méritaient une reprise par un éditeur.
Eh bien, c'est ENFIN
le cas. Et l'heureux repreneur n'est autre que SAMJI, l'éditeur qui s'attaque,
depuis sa création, aux séries coréennes injustement (enfin, ça dépend pour qui)
arrêtées en France...
Dangoo est déjà en vente et les 4 premiers tomes de
Palais devraient sortir en Octobre...
Reste
qu'en dépit d'une réputation de sous-manga, Dangoo, qui se ne
caractérisait pas par un scénario hyper novateur, est finalement loin
d'être mauvais (à réserver ceci dit aux fans du genre
action/épées/vengeance) et Palais se révèle, par son humour, son originalité et son héroïne
fantasque, bien au-dessus de beaucoup de sunjung et de shôjo
mangas... Le prix de vente est, en outre, moins élevé que celui de Soleil
(7,35 au lieu de 8,95) pour une édition qui sera, dans le cas du dernier - je
l'espère - bien meilleure (bon, ça va pas être extrêmement difficile).
D'ici là, tous les moyens seront bons (publicité éhontée, menace, harcèlement !) pour assurer que le nombre de vente sera cette fois beaucoup plus élevé... Parlez-en autour de vous quoi !
Si dans la tête de notre héros, cette nouvelle fait l'effet d'une bombe, ce changement inopiné va au moins permettre à l'auteur de nous en dire un peu plus sur Catsby, ses amis, ses amours... enfin tout un tas de questions existentielles.
Était-ce nécessaire de réduire le titre au simple "Catsby" ? Alors que celui-ci - "The Great Catsby" en VO - est une référence explicite à Gatsby le Magnifique - "The Great Gatsby" en VO - de F. Scott Fitzgerald (Tendre est la nuit, L'étrange histoire de Benjamin Button) ? Il est certes difficile d'en faire le rapprochement tant l'histoire, l'époque et les personnages divergent, mais quand on sait que l'adaptation avec le non moins célèbre Robert Redford avait connu en son temps un certain succès et que Baz Lhurman (Romeo + Juliette, Moulin Rouge) en prépare une nouvelle, garder la possibilité d'intriguer quelques lecteurs n'aurait pas été superflu... D'autant plus avec la réputation de sous-manga qui colle (à tort) à la peau des manhwa ajouté à la difficulté à trouver des titres de cette collection chez les libraires. [Mode chipotage Off]
Car entre Catsby, l'indécis en pleine crise existentielle, Hound son ami "chien" un brin écervelé, Persoue, la prosaïque (ex) petite amie, son "bouledogue" de mari et la (très) fantasque Sun, on ne peut pas reprocher à l'auteur l'uniformité de ses personnages. Cette diversité offrant en outre l'avantage de rendre l'identification aux protagonistes, sous certains aspects, beaucoup plus facile.
Trois problèmes cependant : le scénario qui s'adressera difficilement à un public de moins de 15 ans (voire plus), le côté "tranches-de-vie" qui pourra en rebuter certains et le prix (13 et 14 €)... Mais n'oublions pas que :
- Une BD franco-belge (ou un comic) standard coute le même prix (oui, bon, on a les arguments qu'on peut),
- Le format est plus grand que celui d'un manga standard (comparable à un In The Clothes Named Fat pour donner un ordre de grandeur... et d'épaisseur),
- C'est en couleur,
- Ce n'est qu'un investissement sur 6 tomes.
Autre chose, s'il n'y a eu aucune note sur la dixième Japan Expo, c'est en grande partie parce que je n'y suis pas allée (pas le temps, pas d'argent, pas envie). Voilàààà.
Imaginez un groupe de death metal. Appelons-le... Detroit Metal City, ajoutez-y quelques musiciens, donnez-leur des noms - Jagi, Krauser et Camus - tels qu'ils n'oseront jamais les porter hors concerts, travestissez-les en monstres de foire, inventez un slogan pas trop compliqué et complétez le tout par des fans aptes à le hurler à tout moment. Imaginez encore que ce fameux metal band arrive à se faire une réputation telle qu'il devient un des groupes les plus populaires de la scène indépendante japonaise.
Mais quelle serait la réaction des fans quand une fois le masque tombé, ils s'apercevaient que le mythique "chanteur" (façon de parler, c'est du death quand même) dont ils scandent le nom n'est qu'un ringard de 23 ans, pas fan de metal pour un sou et préférant de loin la douceur et - il faut bien l'avouer - la mièvrerie de la pop suédoise ? Detroit Metal City pose donc ses bases sur ce postulat et raconte l'histoire... du moins les mésaventures de ce looser - Negishi qu'il s'appelle - jeune homme à la double personnalité qui a rejoint, pour on-ne-sait-quelle(s)-raison(s), les rangs crapuleux du groupe du même nom... Et ce ne semble pas être la référence au Detroit Rock City de Kiss qui semble l'y avoir amené...
En débutant par les points qui font de DMC un manga aux qualités telles que l'élan de bonne critiques qu'il génère semble pleinement justifié...
À commencer par sa galerie de personnages, à savoir : un héros ringard, une jolie-potentielle-future-petite amie (même si le dessin ne le laisse pas deviner), une manager détraquée, les membres de DMC (un batteur obsédé et un bassiste en mal de reconnaissance)... et les autres : amis d'enfance, groupes rivaux, fans surexcités, selon les cas, victimes ou bourreaux à leurs heures perdues. Alors c'est sur que certaines de leurs réactions peuvent parfois paraître caricaturales voire, pour ma part, assez agaçantes mais il n'en reste pas moins que le panel de personnages proposé par l'auteur s'avère plutôt décalé.
DMC semble, en outre, laisser des perspectives de créations assez illimitées. Il est, en effet, difficile de ne pas remarquer les points sur lesquels le mangaka reste volontairement évasif (ce pourquoi le héros est entré dans le groupe, par exemple)... Et en deux tomes, le manga ne bénéficie pas du moindre éclaircissement. L'auteur ne semble cependant pas à cours d'idées et on se prend à imaginer - soyons fous - un chapitre sur la délicate-potentielle-future-petite amie en fan de DMC, le futur dépucelage du héros par la manager complètement bourrée... Enfin, vu l'improbabilité des scénarios qui façonnent le manga, tout est franchement possible.
Parcequ'à bien y regarder, le schéma narratif est quand même assez répétitif. Pour résumer, on a :
- Concert de Detroit Metal City : fans surexcités, "Go to DMC !!" et tout le tralala,
- Negishi démaquillé se demandant ce qu'il fout là,
- Tout un tas de péripéties s'achevant quelque soit la vraisemblance de la situation
par l'irrévérencieuse intervention de Negishi en Krauser.
En définitive : malgré quelques (rares) passages hilarants et un statut de série déjantée ici pleinement justifié (certains mangas ne peuvent en dire autant), DMC reste (restera ?) une œuvre qui n'ira, pour ma part, pas plus loin qu'un simple "ça se lit".
À essayer tout de même... Qui sait, ça pourrait vous plaire.
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Mon argumentation terminée, passons aux choses que l'auteur n'a certainement pas pensé (et honnêtement il n'en a probablement rien à foutre), un peu (trop) sérieuses pour rentrer en ligne de compte. Je précise, ceci écrit, que ce qui va suivre n'est peut être qu'un ramassis de conneries...
Bref. Des années passées à lire et écouter la presse musicale française (discussions lycéennes incluses) m'ayant appris qu'il n'y avait pas plus lourd qu'un metalleux qu'on attaque sur "l'argent et le death-black-speed-power-heavy-trash-neo metal industriel-alternatif-progressif-gothique-symphonique", cet engouement pour le groupe me fait inévitablement penser à la cohue d'auditeurs qui disserteront sur le pourquoi du comment DMC est ou n'est pas un groupe "commercial" (méchants qui vendent des disques) depuis que leur nombre d'auditeurs a dépassé le chiffre 6.
Car en passant outre les groupes de black metal auxquels leur image s'apparente, DMC ne semble pas vraiment se différencier par son originalité. Qu'on regarde de près ou de (très) loin, ça reste quand même un condensé assez banal de la plupart des groupes de metal un peu trash de la scène occidental et on pourrait apparenter Krauser à un Ozzy Osbourne complètement bourrée. Je ne vois donc pas trop ce qui pourra les faire "entrer dans la légende" (hormis peut être la crédulité des fans sur les pouvoirs de Krauser).
Sachant que dans un registre plus accessible (et adolescent), ça fait un petit moment que Pompe-à-fric Manson et Slipknot
ont repris le flambeau, je ne peux m'empêcher de m'interroger sur la
nouveauté apportée par leur musique et, sur la longueur, leur légitimité sur la scène metalleuse...
Oui, c'est ça quand on s'ennuie en lisant un manga, on pense (vraiment) à n'importe quoi.
Admettez que le principe est un poil plus original que la plupart des tournois, grands prix et autres festivals en vigueur dans le monde de la mangasse, d'autant que la sélection se traduit, chaque année, par une grande diversité (comprendre que les titres mis en avant ne sont pas toujours ceux qui bénéficient de la meilleure couverture médiatique), tout en arrivant à susciter quelques bonnes idées de lectures.
Alors c'est sur, toutes les œuvres ne vous parleront pas et/ou ne correspondront pas à vos goûts (j'avoue, pour ma part, être totalement hermétique à l'humour d'un One Piece et la sensiblerie d'un Subaru (post-tome 1)) mais un scrutin qui ne se fait pas forcément sur les 10 meilleures ventes mangas ou le meilleur shônen, shôjo et seinen vaut bien un petit coup d'œil... Sachant que cet évènement ne dure (normalement) que jusqu'à fin mai, ce serait bien que les personnes un tant soit peu intéressées par la mangasse qui passe(raie)nt par ce blog aillent voter et (tant qu'à faire) en profitent pour regarder ce qu'il y a d'autres sur le site... Si vous pouviez en faire de même ici, ce serait pas mal aussi ^^'.
Eh bien, appliquez tous les synonymes liés de près ou de (très) loin au mot Déception et vous comprendrez à quel point je me maudis de ne pas avoir acheter autre chose.
En gros, Asuka tricote, Asuka coud, Asuka cuisine et puis bah c'est tout... Ah si, vu qu'il a du mal à assumer son otoménité, il la cache (ou du moins tente de la cacher) à son entourage... d'où l'amusant décalage entre ce qu'il montre et ce qu'il est (le vrai lui quoi).
Ben, pas grand chose justement, celui-ci ne se résume qu'au fait que notre jeune demoiselle est absolument nulle dans les taches ménagères. On ne peut, de ce fait, pas dire qu'elle dégage une dose de virilité extrêmement élevée, ni vraiment la qualifier de garçon manqué. Ses vaines tentatives pour se rapprocher, sur certains points, d'une héroïne de shôjo tout ce qu'il y a de plus cliché, lui enlevant la plupart des éléments qui auraient pu accentuer son côté masculin.
- Une campagne publicitaire plutôt efficace nous promettant implicitement un manga parodiant et détournant les codes shôjoesques d'une manière aussi délirante qu'un... Host Club (en dépit d'un scénario très différent) qui s'il se révèle parfois sympathique (voire "génial", il y en a qui pensent comme ça), n'atteint pas vraiment des sommets d'originalité.
- Un éditeur ayant bien compris que la tendance était au shôjo super foutraques et que si un des titres de leur catalogue se démarquait un tant soit peu des shôjo a priori classiques du marché, il fallait absolument le souligner... Au risque de décevoir ceux qui ont déjà lu des shôjo beaucoup plus nawak... sans pour autant les apprécier, ceci dit.
- À nous pauvres lecteurs qui n'arrivons pas, ici, à saisir toutes les contradictions de la culture japonaise et, de ce fait, l'engouement qu'il engendre sur sa terre natale... Parce qu'un mec beau, intelligent... viril qui aime coudre, récurer et cuisiner tout en assumant pleinement de lire des shôjo, je le séquest... tente de le garder par tous les moyens. Alors certes, le voir dans un manga constitue une certaine nouveauté, le mettre en scène dans des situations assez crédibles pour susciter le rire donne un résultat, à mon sens, plus fastidieux.
Deuxième bouquin de ce "diptyque" : Racines de
Alex Haley. Œuvre adaptée en tout un tas de téléfilms diffusés un nombre non
négligeable de fois sur les chaînes hertziennes françaises. Paradoxalement, c'est le
souvenir d'une série que je trouvais mortellement chiante... et d'une mère
squattant, à chaque rediffusion, l'unique télévision de la maison qui m'ont motivé à acheter le bouquin.
Comme son nom l'indique,
Racines c'est tout d'abord un "retour aux sources", à travers le jeune Kounta
Kinté,
africain d'origine mandingue, enlevé, vendu et réduit en esclavage sur
le sol étasunien ; puis c'est celui de sa descendance développée sur
sept générations tout aussi "agitées" que le fut la vie de leur
ancêtre... Vies qui furent, par la suite, rapportées par un auteur qui, pour
retracer ses origines, en fit un roman...
Le procédé utilisé n'est d'ailleurs pas sans rappeler celui des Lumières : un regard étranger et critique sur un système dont les principes et le mode de vie lui sont radicalement opposés. Procédé offrant dès lors un contraste plus saisissant sur la condition des noirs américains... mais aussi plus manichéen dans sa vision de l'esclavage.
Car les limites de cette méthode se traduisent ici par une vision, à mon sens, trop proprette sur un sujet beaucoup plus complexe en vérité. Je m'explique : alors que l'auteur aborde, à plusieurs reprises, les agissements des esclavagistes au sein des pays frontaliers (ou presque) au continent américain, il ne fait qu'évoquer les formes d'asservissement en vigueur dans la tribu dont descend le héros, alors que celles-ci sont "un poil" plus complexes que ce que l'auteur a bien voulu (su ?) développer... Vous me direz que ce n'était pas le but mais la méthode n'en demeure pas moins simpliste.
Le récit "Kounta en Afrique" se révèle pourtant assez agréable même si c'est dans sa deuxième partie que le roman apparaît le plus intéressant. On connaît, en effet, pour la plupart les grandes lignes de la traite des noirs et de la manière dont ils ont été reçu, on en sait moins sur l'endoctrinement et la manipulation qu'ils ont subis. De même, pour le sort des indiens qui ne sont certes ici que cités mais dont la condition a le mérite d'être évoquée.
On pourra cependant regretter un traitement de la descendance du jeune Kinté sur la fin trop expéditif. Certains passages auraient mérité d'avoir, pour le coup, un développement plus poussé... Dommage.
Reste que Racines, malgré ses imperfections, n'en reste pas moins un récit à valeur historique, dur, révoltant, bouleversant même, résolument introspectif dans sa conclusion et dont la qualité et le travail de recherche qu'a menés l'auteur force l'admiration... Si on passe sous silence les accusations de plagiat avérées et l'utilisation de sources pour le moins obscures.
Et puis bon... C'est toujours plus sympa que le téléfilm !
La couleur pourpre c'est essentiellement l'histoire d'une jeune femme, noire (évidemment), assez lettrée pour tenir un sorte de journal intime... ou, pour être plus précis, une "correspondance" sous forme de lettres adressées au "Bon Dieu" s'étendant sur une dizaine d'années... une trentaine en vérité, où Celie séparée de sa sœur Nettie ne cesse d'écrire. Elle y raconte son quotidien (et celui de son entourage) ébranlé par un Mr... dont elle se résigne à subir la brutalité... On y traite de la condition féminine, des racines et du racisme dans l'Amérique du début du XXe siècle.
Les racines, l'Amour et la sexualité, Alice Walker offre un point de vue assez singulier sur des sujets pas vraiment privilégiés par les romanciers américains (du moins ceux que je connais de cette époque).
Jeune & sémillante divorcée, Naeko travaille paradoxalement dans une agence matrimoniale. Mieux (ou pire) son patron, par ailleurs ex-mari et spécialiste pour "aller voir ailleurs", ne cesse de lui faire des avances. La situation se corse (ou se délie) lorsqu'un concours de circonstances la font croiser la route et peu après la langue d'un beau jeune homme. Et heureusement pour elle, elle sera amenée à le revoir...
Admettons-le, même si l'introduction est en soi plutôt originale, on ne peut en dire autant sur la capacité de l'auteur à se renouveler. Itadakimasu, c'est du pur Yuki Yoshihara : un éphèbe multifonction, une femme à la sexualité débridée, nulle en presque tout sauf dans l'art de... s'épanouir au lit, des SD (Super Deformed) hilarants mis en scène au gré de situations toutes plus invraisemblables les unes des autres.
Le problème c'est que lorsqu'on a déjà au compteur Ai Suru Hito et Darling, difficile de ne pas trouver à cette série un air de déjà-vu... D'autant que l'histoire est cette fois beaucoup plus classique que ce dont elle nous avait auparavant habitué.
Sinon, rien à voir mais il semble que Dieu ait enfin décidé d'écouter nos prières (à moi et un bon nombre de fans)... Non, pas (encore ?) Serj Tankian et Mike Patton sur la même scène mais bien le retour de Faith No More pour une tournée européenne... avec bien évidemment Patton au chant (ça aurait moins d'intérêt sinon). L'avoir de 18€ pour Rock en Seine va peut être bien me servir à quelque chose...
Donc, annonce qui confirme encore une fois qu'après avoir usé
une bonne partie de leurs ressources en matière de comics et romans graphiques,
Hollywood cherche à se diversifier ; notre cher producteur de films préférés (ou
presque) a décidé de s'attaquer cette fois à Cowboy Bebop, animé nous contant
les aventures d'une équipe de chasseurs de primes - des cowboys comme on les
appelle parfois - à bord du vaisseau Bebop. La série (et son excellente bande
son) avait été d'abord diffusée sur Canal +... il y a un peu plus de 8 ans puis,
il y a 5 ans, dans les salles obscures... Le film avait
même été plutôt bien accueilli par le public.
Le problème c'est quand on sait que les libertés scénaristiques prises pour
l'adaptation d'Akira font craindre le pire, que celle
de Dragon Ball semble virer au désastre et que de manière générale "avec
Hollywood, c'est souvent moins bien", on ne peut qu'avoir quelques appréhensions
quant à cette nouvelle... Bon, c'est sur que si le film est nul, on aura
toujours le plaisir des yeux, mais quand même.